août 11 2009
Et les idées en avant .
Aujourd’hui on m’a présenter un nouveau projet voué au développement idéologique et à l’amélioration du Mouvement Démocrate. On m’a demandé de le rejoindre. J’ai accepté. Pourquoi ?
Il me semble que les défaites éléctorales que nous subissons depuis ces deux dernières années sont la conséquence d’un manque au sein du MoDem. Lesquelles ? les Racines et les Branches.
Les Racines sont toujours un élément vital pour les plantes ou les arbres. En politique, c’est similaire: On ne peut pas convaincre le citoyen de se déplacer et de voter pour quelqu’un ou quelque chose dont on a du mal à percevoir où il (elle) va. Certains me diront que je dois être un peu demeuré pour militer dans un parti dont on ne voit pas le bout. Ce n’est pas exactement cela. Nous avons un sens: l’Humanisme… mais cela ne suffit pas. Pour le citoyen, il faut un sens, une idée, un modèle. Pour l’instant, nous en faisons défaut. Oh si ! Je vous l’assure… regardez les résultats des Européennes et des Municipales. La présidentielle n’a qu’ouvert une brêche. Maintenant il est l’Heure de briser le bipartisme étouffant, et c’est pour cela que je soutiens le GRID.
Des Branches? Oui, les dernières élections en ont montré la nécessité. Il ne faut pas se cantonner derrière un seul homme et l’avenir du MoDem se trouvera dans la représentation de plusieurs personnalités, parmi lesquelles il faudrait compter Nathalie Griesbeck, Corinne Lepage, Jean Lassale… et d’autres au fur et à mesure.
Quand je parle de branches, bien sûr, je ne pense pas qu’aux personnalités, mais aussi - et surtout - aux Idées. Elargir notre impacts, élargir nos Idées, nous rapprocher des citoyens et de leurs besoins. C’est cette idée que j’aime quand je lis l’objectif du GRID.
Après avoir lu cet
comme économique ou encore culturelle. Bravant Roosevelt, puis l’Otan, il est un symbole de résistance face à l’hégémonie américaine, tout en contrant le totalitarisme soviétique, avec une volonté et une pugnacité. Combien de fois, fit-il preuve de modération et de sensibilité. Loin de son image de conservateur, il était un homme profondément moderne: consécration du suffrage universel, stabilité politique et respect de la volonté populaire.
pense que François Bayrou et le mouvement démocrate, avec le concours de nos amis gaullistes, sont les nouveaux Hommes capables d’agir face à cet évènement qui met en péril, une nouvelle fois, notre république.