avr 17 2009
Pont à Mousson: Jean-François Kahn, humaniste modéré, mais pas modérement humaniste
Jeudi 16 Avril,
20 heure
Une salle rempli, 200-300 âmes étaient venu écouter le discours de l’eurodéputée messine et celui de l’éminent journaliste bourguignon. Une salle chaude ( chaleureusement et physiquement) et bruyante. Silence dans la salle quand s’entame la mélodie de l’orchestre de jazz portant le beau nom de “Europe” dont la signification nous est si chère. Après nous avoir jouer leur version de la BO de James Bond et de l’hymne à la joie, le président du Mouvement Démocrate de Meurthe-et-Moselle s’est étonné de voir tant de Monde, et cela malgré la pluie.
Nathalie Griesbeck a alors pris la parole, au milieu de quelques plantes vertes et devant quelques journalistes venu pour l’occasion. Son discours s’est prolongée sur l’importance de l’Europe dans la vie des citoyens, que ce soit sur le plan économique, budgétaire, politique ou juridique. Précisant pour le dernier sujet, l’importance de la création du poste de procureur européen, pour faire face aux abus des “contrebandiers du système”. Elle a également reprécisé le but de sa fonction de députée européenne: Répondre aux attentes des européens, continuer à construire le projet européen, et entre autres, favoriser l’égalité entre les peuples, via par exemple les aménagements des territoires.
Nathalie a laissé place à Jean-François Kahn, en forme comme toujours. Commençant par la crise, JFK a rappelé l’importance de l’Homme, précisant que les solutions aux grands problèmes ont toujours été trouvé en remettant l’Homme au centre, parce que c’est par l’Humanisme que notre société a été créé. les villes et villages construit pour l’Homme, la philosophie, la littérature… la société a été créé pour servir l’Homme. Dénonçant ainsi la priorité donné au tout argent. Néanmoins, le tout état n’est pas la solution: il a mené à la faillite des institutions.
Comme à son habitude, il a bien évidemment fait quelques boutades sur Nicolas Sarkozy: son mépris pour les autres, et sa volonté de rupture. Jean-François Kahn s’est cependant demander pourquoi faire rupture? D’accord sur le principe de réformes, il a demandé de quelles réformes Sarkozy parlait-il? réformer contre la démocratie? réformer l’esprit de république? Alors pourquoi vouloir rompre avec les politiques passés, et ce qu’elles ont apportées de meilleur: Rompre avec ce qu’à apporter François Mitterrand, c’est à dire l’abrogation de la peine de mort et des tribunaux militaires exceptionnels ? Rompre avec Valéry Giscard d’Estaing, c’est à dire la majorité à 18 ans, l’évolution du droit familial ? Rompre avec de Gaulle et sa conception de la France? Rompre avec Chirac, critiquer Villepin pour son intervention auprès de l’ONU, et les positions prises contre la guerre en Irak ? Telle n’est pas la conception du MoDem. Notre volonté est de prendre le meilleur du gaullisme, du socialisme, du libéralisme pour en faire un nouveau modèle de société, plus juste et plus humain. Il l’a illustré par une image: ” cela ne sert rien de vouloir rafistoler une chaîne de vélo qui cassera à Nouveau. Ce n’est pas une raison non plus pour interdir tout les vélos. Alors nous qui aimons le cyclisme, changeons de vélo, et comme ça nous pourrons continuer”.
Il a ensuite précisé, après s’être fait à de nombreuses reprises ovationné, le programme et les solutions que le MoDem propose pour contrer cette crise.
La soirée s’est conclue par une marseillaise, admirablement conduite par la voix mélodieuse de Nathalie Griesbeck.
Après avoir lu cet
comme économique ou encore culturelle. Bravant Roosevelt, puis l’Otan, il est un symbole de résistance face à l’hégémonie américaine, tout en contrant le totalitarisme soviétique, avec une volonté et une pugnacité. Combien de fois, fit-il preuve de modération et de sensibilité. Loin de son image de conservateur, il était un homme profondément moderne: consécration du suffrage universel, stabilité politique et respect de la volonté populaire.
pense que François Bayrou et le mouvement démocrate, avec le concours de nos amis gaullistes, sont les nouveaux Hommes capables d’agir face à cet évènement qui met en péril, une nouvelle fois, notre république.